segunda-feira, 19 de novembro de 2012

noir désir: tostaky (all is here)



Nous survolons des villes Autoroutes en friche Diagonales perdues Et des droites au hasard Des femmes sans visage À l'atterissage Soyons désinvoltes N'ayons l'air de rien Para la queja mexica Este sueno de america Celebremos la aluna De siempre, ahorita Et les branleurs trainent Dans la rue Et ils envoient ça aux étoiles Perdues Encore combien à attendre Le fond du continent L'or du nouveau monde Pyramides jetables Hommes d'affaires impeccables Quand la pluie de sagesse Pourrit sur les trottoirs Notre mère la terre Étonne moi Para la queja mexica Celebremos la aluna Pendre les fantomes Cortez Et pourrir à l'ombre Cortez De l'Amérique vendue À des girophares crus Pour des nouveaux faisceaux Pour des nouveaux soleils Pour des nouveaux rayons Pour des nouveaux soleils Bien reçu Tous les messages Ils disent qu'ils ont compris Qu'il n'y a plus le choix Que l'esprit qui souffle Guidera leurs pas Qu'arrivent les derniers temps ou Nous pourrons parler Alors soyons désinvoltes N'ayons l'air de rien N'ayons l'air de rien N'ayons l'air de rien N'ayons l'air de rien

0 comentários: